Édition 2021

ARTour

ART CONTEMPORAIN ET PATRIMOINE

L'IMAGE CONJUGUÉE

TRAITS D’UNION IMAGE | ÉCRITURE | SON

11.06 > 28.11

La Louvière, Soignies, Le Roeulx

ARTour 2021 propose de questionner les rapports qui nouent aujourd'hui l'écrit et les arts visuels, numériques et sonores. Les artistes invités, auteurs, plasticiens, créateurs intermédiatiques les conjuguent au gré de leurs pratiques respectives, les associent pour les donner à regarder, à lire, à écouter.

Le champ des possibles est vaste et nous ne prétendrons ici qu’à un choix subjectif. Le programme de cette treizième édition d’ARTour est construit comme un parcours entre des lieux, des pratiques artistiques et des imaginaires interrogeant ces "images conjuguées" dans leur diversité de formes et de relations privilégiant une conjonction sensible entre le visible et la graphie, lisible ou à déchiffrer.

Ces conjugaisons favorisent la liberté d'interprétation en de multiples déclinaisons poétiques, visuelles ou sonores, ludiques ou conceptuelles.

PHOTO ALAIN BREYER

Centre Daily-Bul & C°

 

JEAN-CLAUDE LOUBIÈRES // À JUSTES TITRES

Une exposition organisée par le Centre Daily-Bul & C°

 

Cette exposition propose un aperçu de la soixantaine de livres d’artiste conçus et réalisés par 𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐋𝐨𝐮𝐛𝐢è𝐫𝐞𝐬 entre 2003 et 2020.

Cet artiste français, ami de Roland Breucker, effectue lui-même l’ensemble des étapes de la création d’un livre, de la conception à la diffusion en passant par l’impression et la reliure.

L’exposition s’ouvre sur ce que l’artiste appelle une Bibliothèque suspendue, une installation qui donne envie de feuilleter dans l’espace une sélection de ses ouvrages.
Elle se poursuit par un parcours des thématiques qui traversent cette production : le rapport à l’art, à la mémoire, à la lisibilité, aux techniques photographiques, aux cultures populaires et à la nature. On y découvre autant les livres eux-mêmes et certaines étapes de leur réalisation que des photographies, sérigraphies et objets déclinés à partir de ceux-ci.

Une exposition qui prend tout son sens au Centre Daily-Bul & C° : référence au livre de création, collaborations avec des écrivains et des photographes, rapport distancié à l’art, humour et attention particulière aux cultures populaires.

11.06 > 28.11

Commissaire : Alain de Wasseig

Collégiale Saint-Vincent

JEAN-FRANÇOIS OCTAVE

TABULA

Environnement sonore : Paradise Now

 

À partir d’un "signe", indice observé dans la Collégiale. 

La "Tabula" a été conçue par Bernardin de Sienne au début du 15° siècle.

Il s’agissait d’un des premiers "logos" de l’histoire de l’image. 

Il combine les trois lettres entremêlées J.H.S pour Jésus Sauveur des Hommes entouré d’un disque doré rayonnant. La trinité en un. 

Ce "sigle" condamné par l’Église en un premier temps comme hérésie fut accepté en 1622 par la congrégation officielle de "propaganda fine" à l’origine du terme moderne "propagande".

Il s’agissait de concevoir un signe qui est à la fois un mot, une image, un concept à voir, à lire, à dire, séparément ou en tout; Jean-François Octave a toujours construit sa démarche pédagogique et artistique sur l’observation, la critique des signes de notre modernité (voir la station Heysel à Bruxelles).

Il s’agit aussi de la lecture d’un artiste laïc sur la partition visuelle du religieux qui a nourri l’histoire de l’art pendant 1.000 ans. 

La Tabula en 2021 est la tablette, l’écran sur lequel transitent tous les messages de la "vidéosphère". 

 

Commissaire : Jean-Pierre Denefve. Une coproduction galerie Koma / ARTour - Central

Tabula. J-F Octave. Collégiale Soignies. Vernissage 05.07.21 _14.JPG
Dema. Survivor, acrylique et peinture aérosol sur toile, 100 cm x 120 cm , 2019..jpg

Galerie Nardone

EXPO COLLECTIVE

Dema One est un artiste belge d'origine marocaine. De longue date, il associe dans son travail la calligraphie arabe et l’art du graffiti. Ses œuvres sont un mélange créatif d’art ancien traditionnel et d’expression urbaine actuelle. Elles reflètent son expérience de vie et porte toujours un message philosophique universel.

Il a participé à de nombreux projets artistiques et urbains dans de nombreux pays.

Commissaire : Eric Claus

MILL, La Louvière

 

ARPAÏS DU BOIS

 

"Le dessin est pour Arpaïs Du Bois le prolongement de la pensée. Elle est une dessinatrice/penseuse, une penseuse/écrivaine, une écrivaine/dessinatrice. Son travail n'est à classer ni dans le courant anecdotique, illustratif, narratif du dessin contemporain ni dans l'abstrait minimaliste.

Arpaïs Du Bois aborde l'être-au-monde de l'homme de manière très personnelle et intime. Ses dessins et ses textes sont à la fois tranchants et ambigus ; observations ludiques et poétiques du monde qui l'entoure. Forte d'une implication intense, elle réfléchit aux enjeux de société, petits et grands, et aux moments et événements souvent inaperçus qui façonnent nos vies. Au milieu de l'abondance d'impressions qui nous viennent chaque jour, les dessins d’Arpaïs Du Bois créent un moment d'immobilité et de réflexion. Ce sont souvent des synthèses d'images, s'exprimant le plus possible avec un minimum de moyens. Ils offrent au spectateur un point de repos, un moyen de cadrer la réalité chaotique.

Le contenu des expositions est généralement constitué de pages arrachées de ses cahiers de dessins disposés en constellations inédites, associées à des dessins et peintures sur papier de moyen et grand format."

Roger Szmulewicz (Gallery FIFTY ONE).

Commissaires : Eric Claus, Philippe Franck

 

Arpaïs Du Bois. charmer les décombres, 2020, 150 x 110 cm, mixed media on paper, courtesy

Arpaïs Du Bois. charmer les décombres, 2020, 150 x 110 cm, mixed media on paper, courtesy Gallery FIFTY ONE

Alessandro Filippini. Coeur infini. Acier inoxydable doré, 85 x 35 cm, 2019. Courtesy de l

MILL, La Louvière

 

ALESSANDRO FILIPPINI

"La démarche d’Alessandro Filippini – peintre, sculpteur, traceur de mots – est depuis le début de sa carrière intimement liée au temps qui passe inexorablement, elle présente également un intérêt pour sa mise en abîme du commun. C’est bien comme cela qu’il faut comprendre l’utilisation du mot, seul ou sous forme de phrase, comme support de notre imagination. 

Dans l’ensemble de son œuvre, la narration devient contemplation. La relation qui unit ces lieux communs que sont les mots ou les personnages est profondément liée au désir d’amener le spectateur du rôle de lecteur à celui d’inventeur d’histoires. En d’autres termes, le travail d’Alessandro Filippini n’est pas une fin en soi mais un activateur de rêves."

Antonio Nardone

Commissaires : Eric Claus, Philippe Franck

Alessandro Filippini. Coeur infini. Acier inoxydable doré, 85 x 35 cm, 2019. 

Tamara Laï - The And (2021)

Tamara Laï - The And (2021).png

MILL, LA LOUVIÈRE

 

TAMARA LAÏ

 

Tamara Laï crée des vidéos et des œuvres médiatiques en appliquant une syntaxe poétique et souvent métaphorique. Ces œuvres apparaissent comme des images oniriques où fiction et réalité se rencontrent. Son, rythme et mouvement y jouent toujours un rôle clé.
Sa poésie, proche de l'écriture automatique, opère souvent un dangereux glissement entre le Soi et l'Autre, dans une profonde introspection. 

Commissaires : Eric Claus, Philippe Franck

Marc Veyrat.  i-REAL - Alice (Monde 4)

MILL - Musée Ianchelevici

 

MARC VEYRAT

i-REAL - ALICE (MONDE 4) (CRÉATION)

 

Ce Monde 4 en réalité virtuelle (VR) s’inscrit dans l'œuvre à géométrie variable XR i-REAL (une œuvre d’art numérique et hypermédia qui mixe des environnements en VR déclenchées à l’aide de cartes sur un plateau de Je-u) de Marc Veyrat (artiste chercheur à l'Université Savoie Mont-Blanc et Paris 8 est spécialisé dans les nouvelles technologies), a été imaginé, programmé par Jonathan Juste (concepteur et développeur numérique). Ce Monde 4 “s'architexture“ autour de la totalité des mots utilisés dans “Les Aventures d'Alice au pays des merveilles“, célèbre roman publié par Lewis Carroll en 1865. À l'intérieur de ce monde obscur du texte, les mots re/constituent au fil de notre progression des murs de textes / images aveuglants nous dévoilant progressivement des passages, des “entre-espaces“ au travers desquels nous pouvons progresser… La musique électro-rythmico-organique de Paradise Now (BE/FR) parcours les murs flottants de ce dédale lettriste comme à la recherche d'une proie mutante.

Alice (Monde 4) sera présenté sous la forme d’une vidéo ainsi que dans sa version VR (avec casque)

Comment nous perdre en perdant le sens des mots quand ceux-ci nous entrainent à les expérimenter en tant qu’images ?

Direction : Marc Veyrat — Société i Matériel

Programmation & Conception 3D : Jonathan Juste — Pixelpirate

Son : Paradise Now - Programmation, Développement VR & Webdesign : Lise Missillier — 89/92 R&D

Commissaires : Eric Claus, Philippe Franck

Marc Veyrat.  i-REAL - Alice (Monde 4).jpg

Le Théâtre, La Louvière

INSTALLATION PERFORMATIVE

"HOUSE 27" // GHOSTWRITERS

Deux artistes s’associent pour former le duo GHOSTWRITERS : l’artiste sonore Christophe Bailleau et la plasticienne Claire Ducène.

Les deux créateurs proposent le projet «House 27» et mêlent leurs univers graphiques et sonores pour créer un concert performatif dont l’installation donne lieu à une exposition et à une édition.

Claire Ducène plonge le spectateur dans ses souvenirs construits sous forme d’un récit, à la recherche de la pièce manquante. Le spectateur suit un personnage qui déambule dans une maison rêvée et reconstituée où quatre tableaux-chapitres s’agencent pour former une histoire.

Au rythme des créations sonores de Christophe Bailleau, un sentiment d’’étrangeté s’accentue, matières audio et visuelles constituent une forme de récit hybride et fluctuant.

Claire Ducène. Sea of clouds, collage numérique, 2016.jpg

Claire Ducène. Sea of Clouds, collage numérique, 2016.

Dema. Survivor, acrylique et peinture aérosol sur toile, 100 cm x 120 cm , 2019.

Dema. Survivor, acrylique et peinture aérosol sur toile, 100 cm x 120 cm , 2019..jpg

Le Gilson, La Louvière

DEMA ONE

 

Dema One est un artiste belge d'origine marocaine. De longue date, il associe dans son travail la calligraphie arabe et l’art du graffiti. Ses œuvres sont un mélange créatif d’art ancien traditionnel et d’expression urbaine actuelle. Elles reflètent son expérience de vie et porte toujours un message philosophique universel.

Il a participé à de nombreux projets artistiques et urbains dans de nombreux pays.

Commissaire : Eric Claus

 

Le Gilson, La Louvière

BERREKKI

 

Berrekki est un artiste pluridisciplinaire et typographe dont les créations dans l’espace public visent à susciter le questionnement.

De 2007 à 2014, il réalise avec le collectif Recycling des interventions artistiques visant à revitaliser des lieux abandonnés. Il rejoint ensuite le collectif de graffeur Lisboète -BurnCrew- avec lequel il crée plusieurs fresques au Portugal et en France. Depuis 2018, il fait partie des artistes ayant intégré le parcours Street Art de Bruxelles.

À La Louvière, il a réalisé la scénographie du festival en V(r)ille, édition 2020, organisé par Les Ateliers la tête en l'air, le centre d'expression et de créativité de Central.

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Berrekki. Don't follow me, installation murale en bois et peinture aérosol, 47 x 40 x 17 cm, 2021

Le Gilson, La Louvière

GAËTAN LE COARER

An Domhan (création)

An Domhan est un projet conçu à partir d’une méthodologie de recherche création dans le cadre de la thèse de Gaëtan Le Coarer dont le sujet est « Bande Dessinée et Réalité Mixte, vers de nouveaux espaces de narration ».

À partir de l’adaptation d’une légende celtique irlandaise, Gaëtan Le Coarer a développé une expérience immersive et multi-utilisateurs en réalité mixte XR (AR + VR) qui déconstruit le récit linéaire de la narration. Au travers de cette adaptation, Gaëtan Le Coarer cherche à mettre en place les mécanismes d’une expérience de lecture participative et immersive en bande dessinée et en réalité mixte.

 

GIFs Texte & Image (première belge)

Une série de GIFs réalisés par Gaëtan Le Coarer met en avant l'architexture d’un ouvrage de la collection Texte & Image. A partir du Désert de Retz - Jardin anglo-chinois à Chambourcy  imaginé à la fin du XVIIIe siècle par Nicolas-Henri Racine de Monville, un aristocrate architecte, botaniste et musicien. Plusieurs enseignants-chercheurs et artistes ont questionné, de manière résolument interdisciplinaire, la notion de scénario et comment il se développe désormais autant à partir d'images interconnectées que de langues, de traductions, d'interprétations.

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Gaetan Le Coarer -An Donham

Centrissime, La Louvière

 

ADELIN DONNAY

 

"Son écriture est geste, ses portraits sont anonymes et l’exode est incertain… Adelin Donnay nous délivre, sans détour, un travail où le geste pictural est élevé au rang d’arme de destruction de nos certitudes. Quel que soit le support le pinceau trace son rapport à la vie. Usant d’une pudeur étrangement criante, il nous balance avec talent les aspérités de l’existence que nous tentons d’enfouir."

Fabris Remouchamps

Commissaire Eric Claus

 

Adelin Donnay. Technique mixte sur toile, 2021.jpg

Adelin Donnay. Portrait de... technique mixte sur toile (encre-acrylique-collage) sur toile, 40x50, 2021

Marc Pierret. Ecrit d'eau, technique mixte sur toile.jpg

Centrissime, La Louvière

 

MARC PIERRET

 

… Le nymphée est rendu aux naïades. Les déesses aquatiques viennent reprendre leur souffle, assises sur le rebord du lavoir. Les herbes aquatiques ondoient mollement au fond de l'eau verte.

La porte pourrie par le temps ne ferme plus et donne sur un large bassin rectangulaire inondé de soleil. Le silence de l’endroit révèle le friselis d’une source. Un rayon de soleil réfléchi par la surface de l’eau inscrit ces formes abstraites comme partition d’un oratorio silencieux. Ce sont des signes dansants, des phrases sans queue ni tête…

Commissaire : Eric Claus

Marc Pierret. Ecrit d'eau, technique mixte sur toile

Bibliothèque Provinciale, section adultes et adolescents, La Louvière

 

MAXIME COTON

 

SANS SE CROISER

Une expérience en réalité augmentée, de Maxime Coton

Avec la complicité de Jamil Mehdaoui.

Une production BRUITS asbl

 

Parce que les livres parlent, nous parlent et parlent entre eux,

Parce que les livrent jamais ne dorment,

Parce que celles et ceux qui ne sont plus continuent à vivre en nous,

 

L’expérience nous invite à voyager et ressentir ces liens invisibles qui fondent notre humanité.

En collaboration avec le secteur Arts plastiques Hainaut Culture-Tourisme et la Bibliothèque provinciale, section adultes et adolescents "Achille Chavée"

Commissaire : Maryse Lechien

 

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Sans se croiser. Visuel

Musée de la Mine et du Développement Durable, Bois-du-Luc

 

ISA*BELLE + PARADISE NOW - A LUNI SON (création)

 

Cette installation imaginée par Isa*Belle (artiste/performeuse son-corps) et Paradise Now (créateur sonore et intermédiatique) met en scène la puissance évocatrice et relationnelle du son quand il est associé étroitement à un des moments les plus intenses de notre existence, celui de la rencontre amoureuse entre deux êtres. A l’uni son se présente sous la forme d’une installation plastique et sonore, avec d’élégantes robes de mariées d’époque différentes (des années 40 à 2000) suspendues au plafond. Chacune émet une pièce sonore différente, le tout étant conçu comme une forme polyphonie devenant aléatoire selon le déplacement du visiteur. Les contenus audio principaux sont constitués à partir d’une série d’entretiens réalisés, pour l’occasion, avec des personnes (d’origine, sexe, âge, horizons et cultures différentes) ayant connu le « grand amour ». 

Dans notre époque marquée par une morosité, la solitude et de multiples mutations particulièrement difficiles aussi sur le plan émotionnel, A l’uni son entend proposer un espace visuel, sonore, mnémonique, poétique et sensoriel, un rappel de ces instants magiques où se déclarent ces engagements de corps, d’esprit et de cœur qui unissent et illuminent les êtres. 

 

Production : Transcultures avec le soutien de la Ville de La Louvière

Commissaire : Philippe Franck

 

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IsaBelle+Paradise Now - A Luni Son

Musée de la Mine et du Développement Durable, Bois-du-Luc

Natalia de Mello + Daniel Vander Gucht

Le Machin

L’artiste plasticienne et multimédiatique Natalia de Mello et le sociologue et écrivain Daniel Vander Gucht (accueillis, à la faveur d’ARTour, cet été 2021, en résidence chez Transcultures sur le site de Bois-du-Luc jusqu’à mi-septembre 2021) documentent en images et en mots sous forme de vidéos évolutives leur dialogue in progress pour la conception et l’implantation d’une pièce in situ baptisée « Le Machin ».  

La forme et la présentation de cette création hybride et contextuelle ne seront fixées et dévoilées au public qu’au terme de ce processus créatif. Tous les échanges et les moments de réflexion et de doute, les étapes de travail et d’expérimentation, les possibilités envisagées ou abandonnées, les croquis et les maquettes provisoires seront ainsi archivées et activées dans une écriture visuelle et sonore par des montages vidéo dynamiques qui rendront compte de ce processus créatif tandis que « Le Machin » matérialisera sous forme d’une pièce ce processus dialogique. 

 

Production : Transcultures, Central/ARTour, en partenariat avec les Pépinières européennes de Création.

 

Natalia de Mello + Daniel Vander Gucht - Le Machin (visuel)

Musée de la Mine et du Développement Durable, Bois-du-Luc

 

Philippe Franck  

avec la participation de Charles Pennequin 

Spectacle 

Ce triptyque audio-vidéo-poétique est né d’une commande littéraire (par Transcultures dans le cadre du festival international des arts sonores City Sonic), à l’auteur/performeur français Charles Pennequin autour de la notion de spectacle sous différents angles (celui du monde du spectacle, du créateur, du public), Philippe Franck a ensuite mis en scène Charles Pennequin lisant ces trois textes percutants (Monde spectacle, Créateur, Être bien souvent le public de tout) pour le filmer, le même jour, sur la scène (lieu du créateur), dans la salle (lieu du public) et devant la façade (lieu du spectacle) du Théâtre Royal de Mons, ville qui était, en cette année 2015, capitale européenne de la culture. 

L’installation joue de la polyphonie/polyrythmique poétique mais aussi de la présence énergétique de l’auteur et de sa posture critique dans le contexte de l’hyperspectacle contemporain.

 

Réalisation/concept : Philippe Franck 

Texte : Charles Pennequin – caméra/montage : Zoé Tabourdiot

Production : Transcultures

Philippe Franck avec Charles Pennequin. Spectacle. Photo Transcultures.jpg

Philippe Franck avec Charles Pennequin. Spectacle. Photo Transcultures

Gauthier Keyaerts -- Revision 1.jpeg

Musée de la Mine et du Développement Durable, Bois-du-Luc

Gauthier Keyaerts - Rêvision#1 (Bois-du-Luc)

 

Le viseur à fleur de matière, « l'œil sampler », Gauthier Keyaerts (créateur sonore, visuel et interdisciplinaire) explore les espaces visuels et sonores du site de Bois-du-Luc, afin d'en restituer l'âme. Pour ce faire, il mêle en une installation multimédia des photos et vidéos matiéristes baignant dans des ambiances sonores tout aussi texturales. 

Cet ensemble se voit complété par des textes poétiques rédigés et lus par l'artiste, qui interprète au gré de fragments, des histoires petites et grandes. Le tout constitue un dispositif onirique, immersif, à la pensée et aux associations libres. 

Les visiteurs remixent selon leur vécu et état émotionnel, en temps réel, l'œuvre présentée.

 

Production : Transcultures, ARTour/Central

Gauthier Keyaerts -- Revision 1

Musée de la Mine et du Développement Durable, Bois-du-Luc

Alain Wergifosse : Geno-TypO

(installation vidéo multicanal/vivier sur table)

 

Cette création numérique, visuelle et sonore est une étude spéculative sur l'évolution génétique d'une erreur de frappe typographique.

Après l'Histoire, laissée à l'abandon dans la nature le temps suffisant, la parole écrite arriverait-elle à prendre vie par elle-même pour évoluer vers de nouvelles espèces organiques de métalangages auto générés où la signification des symboles ne viendrait plus définie par les traces d'une culture humaine oubliée mais plutôt par le caprice de multiples mutations consécutives des formes pour finir par s'intégrer complètement dans la biomasse ?

Afin d'accélérer ce processus de bio morphisation du langage dans un environnement artificiel, Alain Wergifosse (artiste sonore, visuel et multimédiatique) a choisi d'utiliser une simple erreur de frappe comme sujet d'étude expérimentale plutôt qu'une phrase ou un mot trop signifiant, l'idée étant qu'après nous, les mots n'auront plus besoin de signifier quoi que ce soit dans un monde où, comme au tout début, rien n'aura de nom...

 

Production : Transcultures, ARTour/Central

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Alain Wergifosse Geno-TypO

Centre culturel de Soignies, Espace Victor Jara

 

JEAN-FRANCOIS OCTAVE

S&S&S.

Pour l’Espace culturel Victor Jara, Jean-François Octave continue sa réflexion sur l’image et les mots : sur le Sens, sur le Sexe (et le genre), et sur le Siècle... S&S&S, et cela, à partir d’une frise qui parcourt les murs du rez-de-chaussée et d’une grande bâche dans les escaliers.

Environnement sonore : Paradise Now.

Commissaires : Eric Claus, Jean-Pierre Denefve

Jean-François Octave. Work in progress. D’après une proposition pour « Lieux communs ». Ve

Jean-François Octave. Work in progress. D’après une proposition pour "Lieux communs". Version 2

Centre Culturel du Roeulx, Salle des combles

 

WERNER MORON

Société Slogan (création)

 

La ‘’société slogan’’ s’est posée comme une photocopie de la réalité sur le réel tout entier. Avec des bateaux, des végétaux, quelques grigris et un long poème,

Werner Moron (artiste visuel, performer/auteur paracommand’art) va tenter, avec cette création hybride et contextuelle dans la salle des combles du Centre culturel du Roeulx, une traversée. Rendez-vous de l’autre côté !

 

Production : Central, Transcultures

 

Poème Werner à placer sur le site.JPG